Il a un nom, désormais.
L’Égorgeur de Gascq.
Et Sylvain en a les larmes aux yeux.
Pendant que BFMTV s’emballe, que les flics cherchent, que la Gascogne retient son souffle, lui achète un carnet neuf et commence à écrire. Parce que Sylvain est ainsi fait : méthodique, curieux, autodidacte. Il lit des bouquins sur le profilage criminel, prend des notes sur Bienvenue à Gattaca, ramasse des cheveux dans les moquettes d’hôtel, et planifie sa prochaine sortie comme d’autres planifient leurs vacances.
Direction les fêtes de Bayonne.
Blanc. Rouge. Foule. Bruit. L’idéal pour un homme qui sait manier un rasoir.
Dans ce deuxième épisode, Sylvain vous embarque dans sa tête avec la désinvolture d’un guide touristique et le sourire d’un type qui vient de gagner au loto. Il commente ses meurtres comme des anecdotes de comptoir, cite les Inconnus entre deux calculs de probabilités, et s’interroge — très sérieusement — sur les chances qu’un jour ses carnets deviennent un livre.
L’humour est noir. Le rasoir est propre. Sylvain, lui, l’est beaucoup moins.
Réservé à un public capable de rire jaune — et de dépasser les 15 ans.
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